Sommet

TRAUMA, ATTACH(E)MENT

& RESILIENCE 2026

TRAUMA

ATTACH(E)MENT

& RESILIENCE

2026

Pour vous aider à préparer le Sommet Trauma, Attach(e)ment & Resilience, nous avons rassemblé ici des contenus choisis : conférences intégrales, extraits de programmes, articles et repères clés. L’objectif : participer au Sommet avec un peu de contexte et des points d’appui, pour apprendre et intégrer plus sereinement.

Retrouvez ici une sélection d’extraits issus de nos programmes, congrès et précédents sommets : des repères accessibles, des idées essentielles et des pratiques pour vous accompagner en amont de cette 6e édition.

Ici, vous trouverez des définitions simples et des repères fiables sur les notions clés qui reviennent souvent durant les sommets. L’idée : vous aider à suivre les conférences plus facilement, même si vous en découvrez certains concepts.

Un trauma (ou traumatisme) est une blessure psychique : une expérience très stressante, effrayante ou bouleversante qui dépasse nos capacités du moment à l’intégrer sur le plan émotionnel. Il peut s’agir d’un événement unique (accident, agression, catastrophe…) ou d’expériences répétées et chroniques (négligence, violences, abus, insécurité prolongée…). 

Ce qui fait le trauma n’est pas seulement “ce qui s’est passé”, c’est-à-dire l’événement traumatique en lui-même, mais ce que cela a comme conséquence sur la personne : au niveau du système nerveux, on peut observer une dysrégulation (hypervigilance, figement, engourdissement, dissociation…), comme si le corps restait “en mode survie”. C’est pourquoi le sentiment de sécurité, l’image de soi, la capacité à réguler ses émotions et à être en lien avec les autres peuvent également être perturbés à la suite d’un trauma.

À noter qu’une même situation ne traumatise pas tout le monde de façon similaire : le contexte, les ressources disponibles et le soutien reçu en modifient conséquemment l’impact.

Trauma avec un grand T ou un petit t : de quoi parle-t-on ?

Le trauma complexe désigne une forme d’exposition traumatique répétée, prolongée ou cumulative, souvent vécue dans des contextes où la personne se sent piégée, impuissante ou sans protection. Il est fréquemment lié à des traumas relationnels (par exemple : négligence, violences psychologiques ou physiques, abus sexuels, intimidation, instabilité chronique, insécurité familiale) et survient souvent dans l’enfance ou l’adolescence (même s’il peut aussi se développer à l’âge adulte).

Ce qui caractérise le trauma complexe, ce n’est pas seulement la gravité des événements, mais leur durée et leur effet sur le développement : la sécurité, la confiance, l’attachement, l’image de soi et la capacité à se réguler sont impactés. Quand ces expériences se répètent sans soutien suffisant, elles peuvent laisser une empreinte durable sur le système nerveux, sur la gestion émotionnelle et sur les relations.

Le trauma développemental désigne des expériences de stress ou de trauma répétées et/ou prolongées vécues durant l’enfance (souvent dans le cadre familial) comme la négligence, les abus (physiques, sexuels, émotionnels) ou encore un climat d’adversité chronique. Il peut également inclure l’exposition à la violence à la maison (violence conjugale, maltraitance) ou dans la communauté (guerre, déplacements, insécurité, traumatismes liés à l’exil).

Un point central est le contexte relationnel : on parle de trauma développemental lorsque l’enfant est exposé à un stress accablant et que la figure d’attachement n’aide pas à réduire ce stress ou en est la source. L’enfant se retrouve alors seul face à l’activation, sans corégulation suffisante, ce qui peut perturber durablement la construction de sa sécurité intérieure.

Parce qu’il survient pendant des phases clés de l’enfance, le trauma développemental peut impacter le développement global, notamment : l’attachement, la régulation émotionnelle et comportementale, la cognition (attention, apprentissages, fonctions exécutives), l’estime de soi.

Bessel van der Kolk et d’autres ont aussi proposé l’idée d’un “trouble du trauma développemental” pour mieux décrire les tableaux cliniques liés à une exposition précoce et chronique à des traumas.

Trauma développemental, psychiatrie, DSM : 40 ans de travail sur le trauma avec Bessel van der Kolk

Les ACEs (Adverse Childhood Experiences, ou expériences adverses de l’enfance) désignent un ensemble d’événements et de conditions stressantes ou traumatiques, vécus pendant l’enfance, qui peuvent avoir des effets durables sur la santé et le développement : 

  • Des formes de maltraitance (abus verbal/émotionnel, physique, sexuel) ;
  • La négligence (ne pas se sentir aimé, manque de soins, manque de sécurité matérielle : nourriture, vêtements propres, etc.) ;
  • Des dysfonctionnements familiaux : parent avec un trouble psychique, dépendance, violence conjugale, séparation/divorce, abandon, incarcération d’un parent…

Les ACEs sont devenues un repère majeur grâce à la célèbre “ACE Study”, lancée en 1995 en Californie, basée sur une vaste cohorte d’adultes (plus de 15 000 personnes). Cette étude a montré une association forte entre le nombre d’ACEs et le risque, plus tard dans la vie, de :

  • Problèmes de santé mentale,
  • Comportements de santé à risque,
  • Maladies physiques sérieuses,
  • Mortalité plus précoce.

Plus le score ACE est élevé, plus le risque augmente.

Les expériences adverses de l’enfance sont fréquentes, y compris dans des populations relativement favorisées, ce qui a contribué à faire des ACEs une référence centrale pour comprendre le lien entre enfance, stress chronique, trauma et santé globale.

Aujourd’hui, on parle d’ACEs de façon élargie (pauvreté, racisme, violence communautaire, insécurité…), car le contexte social peut lui aussi exposer un enfant à du stress chronique.

Mais les ACEs n’expliquent pas tout et ne prédisent pas un destin individuel. Les facteurs de protection (soutien, attachement sécure, sécurité, communauté, accès aux soins, ressources) peuvent fortement modifier l’impact.

Le TSPT (trouble de stress post-traumatique) est un trouble qui peut apparaître après avoir vécu un événement traumatique ou en avoir été témoin. Il se caractérise généralement par quatre grandes familles de symptômes : les intrusions, l’évitement, les altérations des pensées et de l’humeur, et l’hyperactivation. On parle de TSPT lorsque ces symptômes persistent dans le temps et entraînent une souffrance importante ou une difficulté à fonctionner au quotidien.

Le TSPT-C (trouble de stress post-traumatique complexe) inclut les symptômes du TSPT, mais survient le plus souvent après des traumas répétés ou prolongés, notamment lorsqu’ils sont relationnels et/ou qu’il ait été impossible d’y échapper (violence domestique, abus répétés, négligence grave, exploitation, captivité, torture, guerre…). En plus des symptômes classiques du TSPT, le TSPT-C comporte des difficultés plus persistantes (régulation émotionnelle, image de soi, relations).soins, ressources) peuvent fortement modifier l’impact.

On parle de trauma systémique (ou structurel) lorsque la souffrance et l’insécurité sont produites ou entretenues par des systèmes sociaux (lois, politiques, normes, organisations) qui créent ou perpétuent les inégalités, la marginalisation, l’exploitation, l’oppression. Ce type de trauma est souvent chronique et cumulatif : il peut venir, par exemple, d’expositions répétées à la discrimination, à la précarité, à l’insécurité, à l’exclusion ou à la violence, avec des impacts sur la santé mentale et le corps. 

Le trauma institutionnel renvoie plus spécifiquement aux blessures liées à des institutions (école, hôpital, justice, protection de l’enfance, police, université, entreprise, etc.) lorsqu’elles deviennent sources de danger, d’humiliation, de non-protection ou de retraumatisation. 

​​ Inégalités sociales et trauma : se réunir pour guérir

Le trauma collectif désigne l’impact psychologique et social d’un événement traumatique sur un groupe, une communauté ou une société entière. Il ne s’agit pas seulement d’un cumul de souffrances individuelles : c’est aussi une atteinte aux liens, aux repères communs et au sentiment d’appartenance. 

Le trauma historique (souvent associé à l’idée de trauma intergénérationnel) renvoie à une blessure émotionnelle et psychologique cumulative, vécue par un groupe exposé à des traumas massifs (colonisation, esclavage, génocides, déplacements forcés, apartheid, violences politiques, guerres…) et dont les effets peuvent se transmettre à travers les générations. Il ne concerne pas uniquement le passé : il se maintient aussi parce que certaines communautés continuent de vivre des formes d’oppression, de précarité ou de discrimination, ce qui peut réactiver la blessure et freiner la guérison. 

Surmonter la culpabilité personnelle et transgénérationnelle, échanges avec Linda Thai

L’attachement est un terme clinique qui désigne le lien psychologique et émotionnel durable entre deux êtres humains. Dans la théorie de l’attachement de Bowlby, il renvoie surtout au lien qui se construit entre un bébé et sa/ses figure(s) de soin : un lien où l’enfant cherche la proximité et se sent plus en sécurité en présence de cette personne.

L’attachement n’est pas de l’amour au sens romantique : c’est un système de survie et de régulation. Lorsqu’un enfant se sent en difficulté, il se tourne vers une figure d’attachement pour être rassuré, apaisé, protégé. Avec le temps, ces expériences répétées forment une base interne : “Est-ce que je peux compter sur l’autre ? Est-ce que je suis important ? Est-ce que le monde est un endroit suffisamment sûr pour moi ?”

On décrit généralement quatre grands styles d’attachement :

  • Sécure (confiance, ajustement émotionnel, communication plus directe),
  • Anxieux (peur de perdre le lien, hyperactivation),
  • Évitant (repli, autonomie défensive, minimisation des besoins),
  • Désorganisé (mélange d’approche et de peur, souvent lié à des environnements imprévisibles ou effrayants).

Un style d’attachement n’est pas une condamnation à vie : nos liens peuvent évoluer, il est possible de réparer des blessures d’attachement et on peut même avoir des styles différents selon les relations et les périodes de notre vie.

Développer un attachement sécure : quels sont mes besoins ?

Absence de base sécure : quand le système nerveux est dysrégulé

L’IFS (Internal Family Systems / Système Familial Intérieur) est une approche thérapeutique développée par le Dr Richard Schwartz dans les années 1990. Elle part d’une idée simple : notre monde intérieur est composé de différentes parties (des sous-personnalités, des aspects de nous) et d’un Self (un “Soi” central) capable d’apporter cohérence et apaisement.

Dans le cadre de l’IFS, l’esprit est naturellement multiple et cette multiplicité est saine. Comme dans une famille, certaines parties peuvent se retrouver poussées dans des rôles extrêmes (contrôler, éviter, s’anesthésier, se sacrifier…) pour protéger le système, surtout après des blessures ou des traumas. L’IFS ne cherche pas à éliminer ces parties, mais à les comprendre et à restaurer une relation plus juste avec elles.

Le cœur du travail est l’accès au Self, un état intérieur intact, capable de présence et de leadership. On reconnaît ce Self à ses 8 qualités (les “8 C”) : calme, clarté, curiosité, compassion, courage, créativité, confiance, connexion. À partir de ce Self-leadership, on peut entrer en relation avec les parties, les aider à se libérer de leurs fardeaux, afin de réharmoniser le système intérieur, ce qui soutient également la qualité du lien aux autres.

L’IFS est une approche non pathologisante, utilisée en contexte clinique, et aussi comme cadre de compréhension en développement personnel, relation d’aide, éducation, médiation ou coaching. Les “5 P” soutiennent la posture IFS : Presence, Perspective, Patience, Playfulness, Persistence (présence, perspective, patience, esprit de jeu, persévérance).

Introduction à la thérapie IFS (Système familial intérieur) : « Trouver ses parties » – Bruce Hersey

5 minutes pour comprendre la thérapie IFS avec Richard Schwartz

La Théorie Polyvagale (TPV) est un cadre théorique développé par le neuroscientifique Dr Stephen Porges pour mieux comprendre comment le système nerveux autonome et en particulier le nerf vague influence nos états internes, nos émotions, nos comportements et notre capacité à être en lien. Deb Dana a largement contribué à rendre les notions de la TPV pratiques et applicables.

La neuroception en est un concept clé : notre système nerveux scanne en continu notre environnement (sans que nous en ayons conscience) pour répondre à une question fondamentale : “Suis-je en sécurité ?” et ajuster automatiquement nos réponses.

Quand le système nerveux perçoit de la sécurité, il facilite l’engagement social. Quand il perçoit du danger, il active des réponses de survie. La TPV aide ainsi à comprendre que beaucoup de réactions (anxiété, agitation, figement, dissociation, retrait…) sont d’abord des stratégies neurobiologiques d’adaptation. Notre physiologie va donc basculer entre plusieurs états en fonction de la sécurité ou du danger perçus :

  • Vagal ventral (sécurité) : présence, connexion, curiosité, capacité à apprendre et à coopérer ; c’est l’état d’engagement social.
  • Sympathique (mobilisation) : lutte/fuite, hypervigilance, agitation, colère, anxiété ; le corps se prépare à agir.
  • Vagal dorsal (immobilisation) : fermeture, effondrement, engourdissement, dissociation ; le système se “met en veille” quand l’action n’est pas possible.

On parle de régulation quand le système nerveux peut passer avec souplesse d’un état à un autre selon la situation, sans rester bloqué. La dysrégulation, au contraire, apparaît lorsque le système se retrouve coincé en mode survie, souvent après un trauma, un stress prolongé ou un débordement répété : les réactions deviennent disproportionnées par rapport au présent, et il devient plus difficile d’être présent, connecté, pour soi comme dans les relations.

La TPV souligne que la connexion est un besoin physiologique. La corégulation correspond à l’échange (souvent implicite) de signaux de sécurité entre deux systèmes nerveux, via le regard, la voix, les expressions du visage, la posture. Être avec une personne (ou un animal) qui nous sécurise, chanter, danser, jouer ensemble… sont des voies de corégulation et des chemins puissants de retour à la sécurité.

En lien avec ces états, la fenêtre de tolérance décrit la zone d’activation dans laquelle nous restons capables de penser, ressentir, choisir et rester en lien. En dehors de cette zone, nous sommes :

  • Soit en hyperactivation (sympathique dominant) : anxiété, panique, agitation, colère, pensées rapides.
  • Soit en hypoactivation (dorsal dominant) : fermeture, fatigue, tristesse, engourdissement, dissociation.

En thérapie comme au quotidien, la TPV invite à déplacer la question “Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ?” vers “Dans quel état mon système nerveux est-il, et de quoi a-t-il besoin pour revenir vers plus de sécurité ?”. 

Traumatismes et Système Nerveux : Comment se Libérer du Mode Survie ?

L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing, en français “désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires”) est une psychothérapie développée à la fin des années 1980 par Francine Shapiro, d’abord pour aider au traitement du TSPT. Dans le cadre d’une thérapie EMDR, la personne est invitée à se connecter brièvement à un souvenir traumatique (images, émotions, croyances, sensations corporelles) tout en recevant une stimulation bilatérale (mouvements des yeux, tapotements alternés, sons alternés). L’objectif est de diminuer la charge émotionnelle liée au souvenir et de favoriser un retraitement plus adaptatif.

La Somatic Experiencing® (SE) est une approche thérapeutique orientée vers le corps, développée par Peter A. Levine, pour aider à résoudre les effets du trauma et du stress en travaillant avec le système nerveux et non pas seulement avec le récit.

L’idée centrale est qu’après un événement accablant, le corps peut rester bloqué en mode survie. La SE vise à restaurer la capacité naturelle d’autorégulation en guidant la personne à porter attention, de manière très graduelle, à ses sensations internes et aux micro-signaux corporels. Les schémas liés au traumatisme, inscrits dans le système nerveux, peuvent progressivement se résorber lorsque la personne est accompagnée pour mener à leur terme les actions défensives qui ont été interrompues au moment de l’événement traumatique.

La Somatic Experiencing aide à revenir au corps avec sécurité, à réduire la charge du trauma et à retrouver davantage de stabilité, présence et vitalité.

Guérir les traumas avec Peter Levine et la Somatic ExperiencingLe trauma fait partie de la vie, la guérison aussi : échanges avec Peter Levine

La Psychothérapie Sensorimotrice (Sensorimotor Psychotherapy) est une approche de psychothérapie orientée vers le corps, développée dans les années 1980 par Pat Ogden. Elle combine le travail par la parole avec une attention fine aux sensations, à la posture, aux mouvements et à l’activation physiologique, car le trauma et les blessures d’attachement laissent souvent des traces dans le corps autant que dans l’histoire racontée.

Avec la Psychothérapie Sensorimotrice, on aide la personne à observer ce qui se passe “ici et maintenant” dans le corps (tensions, impulsions, engourdissement, agitation…), à réguler l’activation et à retrouver un sentiment de sécurité intérieure. 

Cette approche vise aussi à remettre en mouvement, de façon progressive et sécurisée, des réponses de défense restées incomplètes, afin de réduire la dysrégulation et la dissociation. La Psychothérapie Sensorimotrice aide à relier le corps, les émotions et les cognitions, pour que la guérison ne reste pas seulement “comprise”, mais aussi incarnée. 

Nous nous souvenons des traumatismes avec notre corps – Pat Ogden

L’EFT (Emotional Freedom Techniques ou techniques de libération émotionnelle), aussi appelé tapping (tapotements) est une technique “corps-esprit” utilisée pour apaiser des émotions difficiles, des pensées envahissantes, le stress ou l’anxiété.

Concrètement, il s’agit de se concentrer sur un problème (émotion, souvenir, appréhension), puis de tapoter du bout des doigts une série de points d’acupression (main, visage, buste), tout en répétant une phrase courte liée à ce que l’on ressent. Les points utilisés correspondent à ceux de l’acupuncture (sans aiguilles).

DAMON SILAS EFT FRANÇAIS

La Mindfulness (ou Pleine Conscience) désigne une forme d’attention et de conscience de soi : la capacité à être conscient de ce qui se passe en soi (sensations, émotions, pensées) et autour de soi, ici et maintenant.

Jon Kabat-Zinn la définit comme une présence qui naît du fait de “porter attention, intentionnellement, au moment présent, sans jugement”. Il ne s’agit pas de se “vider la tête”, mais d’observer avec ouverture et curiosité l’expérience telle qu’elle est, d’être conscient de nos schémas habituels, et ainsi de vivre moins en mode pilotage automatique. La bienveillance et la compassion envers soi-même et les autres sont des éléments fondamentaux. 

La pleine conscience se cultive notamment via la méditation, mais aussi dans la vie quotidienne (exemples : manger, écouter, marcher en étant pleinement présent). Elle a été largement diffusée dans le soin avec des programmes comme le MBSR (Mindfulness-Based Stress Reduction), créé par Kabat-Zinn en 1979, pour apprendre à mieux faire face au stress et à la souffrance. 

Dans le cadre des traumas, on peut mentionner le travail de David Treleaven avec “La Pleine Conscience sensible aux traumas” ou encore Christine Forner.

Les 3 P de la Pleine Conscience : rencontre avec Caroline Welch

Le breathwork (ou “travail respiratoire”) désigne un ensemble de techniques de respiration consciente et contrôlée, utilisées notamment pour la relaxation, la méditation ou à visée thérapeutique.

Concrètement, il peut s’agir de pratiques douces (respiration diaphragmatique, respiration lente, cohérence cardiaque…) ou de méthodes plus intenses, parfois basées sur une ventilation volontaire plus élevée, susceptibles d’induire des états modifiés de conscience.

L’idée principale étant d’agir sur le corps pour influencer l’état interne. En modulant le rythme, la profondeur ou les pauses, ces pratiques peuvent aider à apaiser la réponse de stress, retrouver plus de calme et améliorer la capacité à rester présent.

Burn-out : ce que votre système nerveux essaie de vous dire (et comment l’écouter)

Découvrez tout le programme de ce Sommet Trauma, Attach(e)ment & Resilience et les invités qui partageront avec vous leurs connaissances et leur expertise.

À noter : ce programme est communiqué à titre indicatif et peut faire l’objet de modifications (horaires, ordre des conférences, intervenants). Nous vous invitons à consulter le programme mis à jour sur cette page et à vérifier vos e-mails à l’approche et durant du Sommet.

🌍 Les heures sont indiquées en heure de Paris. Retrouvez tous les horaires selon votre situation géographique en cliquant ici.

18 h 00 : Linda Thai

L’impact collectif et transgénérationnel du génocide et de l’effacement

18 h 00 : Bessel van der Kolk (pré-enregistré)

Revenir à ses sens. Trauma et corps : un chemin vers la guérison.


20 h 00 : Licia Sky (pré-enregistré)

Revenir à ses sens. Écouter le corps et revenir à la sécurité et à un état de régulation.

16 h 30 : Frank Anderson

Bientôt disponible


18 h 00 : Céline Gréco

Enfance maltraitée : prévenir et guérir – Focus sur la santé mentale des enfants et des adolescents.

14 h 00 : Bethany Brand

Trouver un socle solide pour dépasser les obstacles dans le traitement des traumas.


16 h 00 : Stephen Porges


Tous les traumas ne sont pas de même nature. Introduction de la notion de trauma sentinelle.


19 h 00 : Pat Ogden

L’intelligence du corps : un atout et une force au service de la guérison.


21 h 00 : Resmaa Menakem


La question raciale est celle que nous voulons éviter à tout prix… et pourtant, c’est notre responsabilité envers les enfants des enfants de nos enfants.

14 h 00 : Mike Niconchuk

Quand tout est danger, comment retrouver un sentiment de sécurité, en soi et avec les autres ?


16 h 00 : Efu Nyaki


Guérir les traumas permet d’ouvrir un espace pour davantage de paix et de joie dans le monde.


19 h 00 : Dawson Church


Neuroplasticité et résilience : comment le cerveau se transforme.


21 h 00 : Ana Gomez

Systèmes de défense et d’autoprotection chez les enfants et les adolescents présentant des traumas développementaux.

14 h 00 : Lisa Morgan

Soutien et prévention du suicide chez les personnes autistes. Repérer les crises avant qu’il ne soit trop tard.


16 h 00 : Sat Dharam Kaur

Poser un regard de compassion sur les addictions grâce à la Compassionate Inquiry® de Gabor Maté.


19 h 00 : Vimalasara

« Les Pensées toxiques » : s’en libérer pour guérir.


21 h 00 : Bob Schwarz

L’EFT informé par la théorie polyvagale : une ressource d’autorégulation précieuse en thérapie et au quotidien.

14 h 00 : Frank Corrigan

La thérapie Deep Brain Reorienting (DBR) : une approche innovante qui travaille avec les réponses cérébrales profondes activées lors du « choc d’attachement » et des traumas précoces.


16 h 00 : Kai Cheng Thom

L’impact social des traumas : quand les polarisations individuelles se muent en polarisations collectives.


19 h 00 : Staci Haines

La nécessité de la transformation personnelle et du changement social dans un monde traumatisé.


21 h 00 : Deb Dana

De la survie au sentiment de sécurité : une perspective polyvagale.

14 h 00 : Britt Wray (pré-enregistré)

Éco-anxiété et éco-deuil. Quels sont les impacts du changement climatique sur la santé mentale ?


16 h 00 : Tamala Floyd

Tisser l’IFS (Système Familial Intérieur) et les sagesses ancestrales pour guérir les traumas intergénérationnels.


19 h 00 : Jorina Elbers

Le cœur comme ressource puissante — et souvent méconnue — dans la guérison des traumas.


21 h 00 : Rick Hanson

Guérir les blessures de l’enfance dans nos relations d’adultes.

14 h 00 : Dafna Lender

Être un parent suffisamment bon ne se résume pas à la théorie de l’attachement.


16 h 00 : Kathy Steele

Honte chronique, trauma chronique et dissociation


19 h 00 : Ruth Cohn

Trauma de négligence, attachement évitant et le dilemme de la sexualité.


21 h 00 : David Kessler

Le deuil : libérer la douleur et retrouver du sens.

16 h 00 : Eric Binet

La colère dissociée de la petite enfance à l’âge adulte.


18 h 30 : François Le Doze (durée : 1 h 30)

Des états du moi à la dissociation structurelle. Comment nos cerveaux s’adaptent à l’absence de sécurité relationnelle.

17 h 00 : Dick Schwartz & Jeanne Cantazaro (durée : 1 h 30)

Bientôt disponible

18 h 00 : Boris Cyrulnik (durée : 1 h 30 ; en direct de Marseille !)

Après un trauma : ce qui nous relie, ce qui nous répare et ce qui nous fait humains.


Vous avez des questions sur l’organisation du Sommet ?
On répond ici aux questions les plus fréquentes (accès, horaires, replays, interprétation, support…). Un réflexe utile pour profiter du Sommet en toute tranquillité et rester concentré sur l’essentiel.

Les horaires sont regroupés par jour et selon votre fuseau horaire et mis à jour sur cette page dédiée.

Le programme de référence est celui affiché sur cette page : cliquez ici. En cas d’ajustement, la version la plus à jour sera toujours celle du site.

Chaque jour, vous recevrez un e-mail avec le lien Zoom (et les informations utiles) pour accéder aux conférences du jour. Pensez à vérifier votre boîte de réception ainsi que vos spams et l’onglet “Promotions”.

Pour vivre les conférences dans les meilleures conditions, nous vous conseillons de :

  • Mettre Zoom à jour (application sur ordinateur ou mobile).
  • Tester votre audio.
  • Vous connecter environ 10 minutes avant le début de la conférence, afin d’avoir le temps de choisir votre langue et de régler le volume.

Il arrive qu’il y ait un léger temps d’attente au démarrage, notamment quand un très grand nombre de personnes se connecte en même temps. Dans ce cas : patientez quelques instants et gardez la fenêtre Zoom ouverte. La conférence démarre dès que la salle est pleinement opérationnelle.

Le Sommet est proposé en 7 langues : français, anglais, espagnol, italien, allemand, polonais et roumain. Pour choisir votre langue (dans l’application Zoom) :

1- Sélectionnez la langue que vous souhaitez écouter.

2- Cliquez sur Interprétation (icône “mappemonde”) en bas de l’écran ou sur “Plus…” selon votre appareil.

Si la voix originale couvre la traduction :

  • Dans les réglages d’interprétation, vous pouvez désactiver/couper l’audio original (ou le réduire fortement), afin de mieux entendre la traduction.
  • Vous pouvez aussi augmenter le volume dans les paramètres Zoom pour obtenir le niveau le plus confortable.

Nous proposons une interprétation simultanée professionnelle, assurée par une équipe expérimentée qui collabore avec Quantum Way depuis longtemps. L’objectif : vous offrir une écoute fluide, confortable et fidèle, pour que vous puissiez vraiment suivre et intégrer.

Les sous-titres existent uniquement dans la langue de l’orateur/oratrice (la langue d’origine).

Pour poser une question, utilisez le module Q&R (Questions/Réponses) en bas de votre écran. Seules les questions envoyées dans le Q&R pourront être prises en compte par l’équipe de modération (le chat sert surtout aux échanges entre participants). Toutefois, afin de préserver un temps d’échange fluide et de mettre l’accent sur le contenu partagé par l’intervenant, nous ne pourrons peut-être pas répondre à toutes les questions. Merci pour votre compréhension !

Oui. Vous pouvez suivre le Sommet sur ordinateur, mobile ou tablette via l’application Zoom.
Pour une meilleure expérience, nous recommandons : l’ordinateur quand c’est possible et un casque/écouteurs pour mieux entendre la traduction et réduire les bruits environnants.

1- Vérifiez vos spams et vos onglets “Promotions/Notifications”.

2- Ajoutez l’adresse Quantum Way à vos contacts (cela améliore la délivrabilité).

3- Si besoin, écrivez-nous : info@quantum-way.com en précisant l’adresse utilisée à l’inscription.

Oui. En cas de difficulté (lien, Zoom, accès, audio…), contactez notre support : info@quantum-way.com. Pour nous aider à résoudre votre problème plus vite, indiquez dans votre message :

  • Une capture d’écran si vous le pouvez.
  • L’adresse e-mail utilisée à l’inscription,
  • La conférence concernée (date/heure),
  • Votre appareil (ordinateur/mobile) et votre version Zoom si possible,

Oui, les Packs Replay vous donnent accès à l’intégralité des conférences ! Le Pack Découverte offre un accès libre aux replays des conférences pendant 6 semaines, tandis que le Pack Illimité vous permet de voir et revoir les conférences en illimité et à vie et d’avoir accès aux documents partagés par les intervenants (diapositives ou schémas) ainsi qu’à la fiche-résumé de chaque conférence.

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