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Programme clinique pour psychologues, psychiatres et psychothérapeutes
Les voies sensorielles
de la guérison du trauma et de la dissociation
Mobiliser la capacité du cerveau à changer

13 parties filmées avec Dr Ruth A. Lanius
Professeure de psychiatrie à l’Université Western Ontario (Canada)
227 € TTC au lieu de 327 € – jusqu’au 28 septembre
13 parties • 7h40 • Accès illimité • VO anglaise + version française • Garantie 15 jours
Le trauma ne vit pas seulement dans la mémoire. Il vit aussi dans le corps, dans les sens et dans la façon dont le système nerveux continue d’anticiper le danger.
Les questions cliniques au cœur de ce programme :
Quand une personne présentant une dissociation sévère oscille entre débordement et engourdissement, comment comprendre ce qui se joue ?
Quand la compréhension est là, mais que le ressenti ne suit pas, où le traitement doit-il commencer ?
Comment certains symptômes prennent-ils un autre sens lorsqu’on les comprend comme des réponses de survie ?
Quand le trauma est revécu dans les sensations plutôt que remémoré sous forme de récit, comment travailler au niveau où il se manifeste ?
C’est à ces questions que répond ce programme. Ruth Lanius y pose un cadre pour comprendre ce que le trauma fait au cerveau, à l’esprit et au corps, dans ses manifestations les plus complexes : dissociation, reviviscence traumatique, anesthésie émotionnelle, altération du sentiment de soi.
Chaque apport neurobiologique est relié à ses implications cliniques et à la manière dont il peut orienter le travail en séance.

À qui s’adresse ce programme
Ce programme s’adresse aux professionnel·les de la santé mentale qui travaillent notamment avec le trauma, les troubles de l’attachement et la dissociation.
Psychologues • Psychiatres • Psychothérapeutes
Travailleurs sociaux • Professionnels de l’accompagnement
Professionnels déjà formés ou souhaitant se former aux approches trauma-informées…
Vous accompagnez des personnes présentant des traumas sévères ou complexes et vous cherchez à mieux repérer les signes d’une dissociation, d’un sentiment du soi fragmenté ou une anesthésie émotionnelle.
Vous rencontrez les limites des approches principalement cognitives et vous vous demandez à quel autre niveau intervenir.
Le trauma n’est pas votre spécialité, mais il fait partie de l’expérience de vos patients et vous voulez savoir le reconnaître et l’accompagner avec plus de justesse.
Vous avez déjà une pratique établie mais peu ou pas de connaissances en neurosciences et vous voulez comprendre les mécanismes plutôt qu’appliquer des techniques.
Aucun prérequis en neurosciences. Les notions sont ici reprises depuis leurs fondements au fil des enseignements : structures et ondes cérébrales, intégration sensorielle, fenêtre de tolérance… Le programme s’adresse cependant aux personnes ayant déjà une pratique clinique ou engagés dans un cursus de formation.
Des symptômes à comprendre comme des adaptations
Les symptômes du trauma ne sont pas seulement des problèmes à faire disparaître. Ce sont souvent des adaptations qui ont permis, à un moment donné, de survivre.
Cette lecture change ce qu’on fait d’un symptôme en séance. Comprendre la fonction d’une dissociation, d’une anesthésie émotionnelle ou d’une conduite à risque appartient au travail thérapeutique, au même titre que leur réduction.
Elle permet aussi de dégager du registre de la faute et de la honte des comportements que les patients dissimulent souvent tels que automutilation, recherche de sensations fortes, retour vers l’agresseur…
L’ancrage d’abord : tout le reste en découle
Une idée traverse tout le programme et Ruth Lanius y revient sans cesse : rien ne tient si la personne n’est pas ancrée.
Elle explore les huit sens : les cinq sens familiers, auxquels s’ajoutent la proprioception, l’interoception et le sens vestibulaire, lié à l’équilibre et à l’orientation du corps dans l’espace. Elle présente ce dernier comme le socle sur lequel reposent les autres sens. Dans son approche, l’orientation dans l’espace et le sentiment de sécurité gravitationnelle ne constituent pas de simples préliminaires au travail sur le trauma : ils en posent les conditions.
Les conséquences sont très concrètes : elles concernent aussi bien le rythme d’une première séance que la manière d’intervenir lorsqu’une personne est déstabilisée, ou encore l’aménagement même du cabinet. Cela permet aussi de comprendre pourquoi les approches qui s’appuient principalement sur la compréhension intellectuelle atteignent parfois leurs limites face à une dissociation sévère : elles n’interviennent pas toujours au niveau où certaines dimensions de l’expérience traumatique se manifestent.
Lorsque le trauma est revécu plutôt que remémoré, la guérison ne commence pas toujours par les mots.
Dans ce programme, cette idée ne reste pas théorique : vous la voyez à l’imagerie, dans les dessins d’une patiente et au cours d’une démo de séance filmée.

Regardez un extrait avant de décider
Quatorze minutes du programme pour découvrir le style d’enseignement, le niveau de détail et la qualité de l’interprétation en français.
Dans cet extrait, Ruth Lanius explore le trauma et l’attachement à travers la perception sensorielle. Elle propose de considérer huit sens : la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat, le goût, mais aussi le sens vestibulaire, la proprioception et l’intéroception.
Extrait de la Partie 2 : Les fondations sensorielles de la sécurité et de la menace • Version avec interprétation française
227 € TTC jusqu’au 28 septembre • Accès immédiat • Garantie 15 jours
Ce que vous saurez repérer et différencier
Au fil des treize vidéos, Ruth Lanius vous donne des repères pour mieux comprendre et différencier des situations que vous rencontrez déjà dans votre pratique.
Distinguer la reviviscence traumatique du souvenir ordinaire
Et repérer laquelle est à l’œuvre pendant la séance.
Distinguer une dysrégulation liée au trauma d’un trouble bipolaire
La diminution du besoin de sommeil comme repère différentiel.
Traiter l’ancrage et l’orientation spatiale comme des fondements, non des préliminaires
Ce qui change l’ordre dans lequel vous conduisez une première séance.
Évaluer la pertinence clinique de la DBR et du neurofeedback
Essai contre intervention simulée d’un côté, résultats intermédiaires contre liste d’attente de l’autre : ce que chaque niveau de preuve permet de conclure.
Repérer la dissociation et les voix rapportées par le patient, puis différencier trouble dissociatif et psychose
Âge d’apparition, nombre de voix, présence de voix d’enfant, tableau clinique d’ensemble.
Reconnaître les différentes réponses de la cascade de défense
Réponse d’orientation, fuite, combat, immobilité tonique, immobilité sans réaction.
Comprendre les conduites à risque et l’automutilation dans le contexte du TSPT
Dans le TSPT, le réseau cérébral associé au sentiment de soi peut s’activer davantage sous la menace qu’au repos.
Repenser l’espace thérapeutique pour favoriser l’ancrage corporel
Mouvement, équilibre, matériel sensoriel et environnement adapté aux besoins de la personne.
Comment ce programme a été conçu
Chez Quantum Way, chaque programme naît d’un sujet de fond et d’une exigence : trouver l’expert le plus pertinent pour le traiter en profondeur dans un programme filmé exclusif.
Ici, les témoignages de survivants sont lus dans leur intégralité plutôt que résumés, l’imagerie cérébrale est expliquée sans raccourcis et les implications cliniques sont développées avec précision.
Les trois dernières parties donnent à voir cette approche en séance : un exercice d’accordage, un exercice d’ancrage et la mise en situation d’une première consultation montrent concrètement comment la théorie du trauma, la neurobiologie et la présence clinique s’articulent concrètement.


Un programme en 13 parties
Une progression pensée pour la clinique : comprendre les mécanismes, les voir à l’œuvre à travers l’imagerie, les cas et les témoignages, puis observer comment ils se traduisent en séance.
Le programme suit quatre domaines souvent affectés par le trauma – le temps, la pensée, le corps et l’émotion – lesquels se rejoignent dans un cinquième : le sentiment de soi.
Fondations
Ruth Lanius ouvre le programme par une idée clinique centrale : les symptômes du trauma ne sont pas de simples signes de pathologie, mais des réponses adaptatives à une menace chronique. Cette partie explore la dysrégulation émotionnelle comme dénominateur commun à différents diagnostics liés au trauma, le rôle de l’attachement, ainsi qu’un cas d’imagerie cérébrale portant sur deux personnes impliquées dans le même accident, mais présentant des réactions opposées.
Avant que le langage n’apparaisse, le système nerveux apprend déjà par la sensation. Cette partie présente les huit sens, dont l’équilibre, la proprioception et l’interoception, et examine comment les expériences sensorielles et relationnelles précoces participent à l’orientation du cerveau vers la sécurité ou la menace. Ruth Lanius aborde également la fenêtre de tolérance et les arguments en faveur d’une intervention précoce auprès des mères présentant des facteurs de risque.
Le temps
Se souvenir et revivre ne sont pas la même chose. Ruth Lanius explique pourquoi la mémoire traumatique donne souvent l’impression que l’événement se déroule encore au présent, le rôle qu’y joue le réseau du mode par défaut, et pourquoi l’ancrage, l’orientation à travers les huit sens et l’activation du système de l’équilibre doivent précéder la suite du travail. Elle présente notamment les résultats de l’étude Finding Solid Ground, menée auprès de patients présentant une dissociation sévère.
Cette partie explore des points d’entrée plus proches des processus sensorimoteurs et sous-corticaux lorsque certaines dimensions du trauma s’inscrivent dans les sensations et se jouent en dehors de la conscience. Elle aborde les approches sensorimotrices, les salles SMART et, plus brièvement, les psychothérapies assistées par psychédéliques. Ruth Lanius introduit ensuite la Réorientation Cérébrale Profonde (DBR), avec sa séquence en trois temps — réponse d’orientation, choc et affect brut — illustrée par un exemple clinique, ainsi que les résultats intermédiaires de l’essai contrôlé randomisé consacré à le DBR, mené contre groupe en liste d’attente.
La pensée
Cette partie explore comment un trauma sévère peut fragmenter le sentiment de soi, comment différentes parties ont pu se constituer pour aider la personne à survivre, et la portée clinique de l’audition de voix dans les troubles dissociatifs. Elle comprend des questions de dépistage utilisables en séance ainsi que les éléments permettant de différencier l’audition de voix dans un contexte dissociatif d’une présentation psychotique.
Le corps
Pourquoi une personne se fige-t-elle, perd-elle sa voix ou se sent-elle hors de son corps face à une menace extrême ? Cette partie retrace la cascade de défenses depuis la réponse d’orientation jusqu’à l’effondrement, en passant par la fuite, le combat et l’immobilité tonique.
Elle s’appuie sur deux courts extraits filmés : celui d’un jeune enfant pris dans une réponse chronique de combat-fuite et celui d’un animal faisant le mort. Ruth Lanius souligne ainsi un point essentiel : aucune de ces réponses n’est un choix conscient.
La partie se termine sur le système de l’équilibre, présenté comme une passerelle à la fois vers le monde extérieur — en nous permettant de nous situer dans l’espace — et vers le monde intérieur de l’interoception. Ruth Lanius en tire des implications très concrètes, jusque dans l’aménagement du cabinet.
L’émotion
Que se passe-t-il quand une personne comprend quelque chose mentalement mais ne parvient pas à le ressentir ? Ruth Lanius explore l’émotion compartimentée, l’anesthésie émotionnelle et la manière dont la conscience interoceptive peut se reconstruire progressivement, notamment à travers la cartographie corporelle et la posture. Elle présente également un cas clinique dans lequel la reconnexion a demandé plusieurs mois, en avançant par les plus petits pas possibles.
Le soi
Ici, les quatre domaines se rejoignent. Le trauma peut atteindre non seulement la régulation, mais aussi l’identité elle-même. Cette partie aborde le préjudice moral chez les militaires, les premiers intervenants, les professionnel·les du soin et les civils. Elle présente également des travaux indiquant que, dans le TSPT, le réseau du sentiment de soi s’active sous la menace plutôt qu’au repos.
À partir de ces travaux, Ruth Lanius examine plusieurs conduites souvent chargées de honte : le vol à l’étalage, l’automutilation, la recherche de sensations fortes ou encore le retour vers l’agresseur. Elle montre comment une lecture clinique de ces comportements peut contribuer à les dégager du registre de la faute et de la honte.
Traitement et pratique
Cette partie présente le neurofeedback alpha comme une approche complémentaire dans le traitement du trauma complexe. Ruth Lanius en expose la logique clinique, puis détaille un cas suivi au long cours, documenté par des EEG ainsi que par les dessins et les photographies de la patiente, avant et après l’intervention.
Elle présente également les résultats d’un essai randomisé contrôlé avec intervention simulée : trois mois plus tard, 61 % des participant·es du groupe neurofeedback ne remplissaient plus les critères du TSPT, contre 33 % dans le groupe ayant reçu l’intervention simulée.
Ruth Lanius revient ensuite à la Réorientation Cérébrale Profonde, en se concentrant sur le trauma développemental, le choc d’attachement et un exercice d’ancrage centré sur la localisation du soi. Elle examine ce à quoi le rétablissement peut ressembler lorsque le sentiment de soi commence à émerger au repos et non plus seulement sous la menace.
La partie se termine sur le récit d’une survivante, qui décrit de l’intérieur ce que signifie retrouver un sentiment de soi.
Les trois dernières parties prennent la forme de démonstrations filmées avec une participante volontaire.
- La première est consacrée à un exercice d’accordage et de mise en miroir qui donne à ressentir ce qu’une rupture d’attachement peut provoquer.
- La deuxième propose un exercice d’ancrage et d’orientation spatiale mené en temps réel, y compris dans les moments où l’exercice devient plus difficile.
- La troisième prend la forme d’une mise en situation de première consultation avec une patiente qui s’automutile.
À travers ces trois démonstrations, Ruth Lanius montre comment ajuster le rythme, construire la collaboration et introduire l’ancrage dès le premier entretien.

À propos de Ruth Lanius
Dr Ruth A. Lanius
Professeure de psychiatrie et titulaire de la chaire Harris-Woodman à l’Université Western Ontario (Canada), où elle dirige le Programme de Recherche Clinique sur le TSPT.
Une attention particulière à l’expérience vécue traverse l’ensemble de son travail : ce que ressentent les personnes ayant traversé un trauma, les processus à l’œuvre dans leur cerveau et leur corps, et la manière dont ces connaissances peuvent affiner la compréhension et la pratique cliniques.
Ses travaux portent sur les troubles liés au trauma, leur neurobiologie et les approches thérapeutiques susceptibles de soutenir le rétablissement. Elle a fondé le Traumatic Stress Service au London Health Sciences Centre, un programme spécialisé dans le traitement des traumatismes psychologiques.
25+
années de recherche sur le trauma
150+
articles et chapitres publiés
Harris-Woodman
Chaire, Université Western
Banting
Prix de recherche, santé militaire
Elle a co-écrit :

The Impact of Early Life Trauma on Health and Disease: The Hidden Epidemic

Healing the Traumatized Self: Consciousness, Neuroscience, Treatment

Finding Solid Ground: Overcoming Obstacles in Trauma Treatment

Sensory Pathways to Healing from Trauma: Harnessing the Brain’s Capacity for Change
S’inscrire au programme
Si ces situations cliniques font écho à votre pratique, voici ce que comprend le programme.
- 13 vidéos · 7h40
Des vidéos de 15 minutes à une heure environ, à suivre à votre rythme. - Accès illimité
Sans limite de visionnage. Votre progression est enregistrée d’une session à l’autre. - 195 diapositives
Le support complet de Ruth Lanius, en PDF téléchargeable. - VO anglaise et version française
Les deux versions sont incluses. Interprétation en français par Anne-Laure Gex. - Attestation de participation
Délivrée à l’issue du programme. - Facture au nom de votre structure
Sur demande, pour vos frais professionnels.
Tarif de lancement
227 €
au lieu de 327 € TTC • 100 € d’économie
Jusqu’au 28 septembre
227,00 € TTC
Accès immédiat · Paiement sécurisé
Paiement en plusieurs fois possible via PayPal ou Klarna, selon votre pays.
Vous souhaitez inscrire plusieurs personnes de votre équipe ? Écrivez-nous à info@quantum-way.com
Les questions que posent les cliniciens
Oui, si vous avez déjà une expérience clinique. La neurobiologie est expliquée progressivement, depuis ses fondements : aucun bagage préalable en neurosciences n’est nécessaire. Les enseignements consacrés au dépistage de la dissociation et de l’audition de voix, à la différenciation des présentations dissociatives et psychotiques ou encore à l’ancrage trouvent leur place dans une pratique clinique générale.
Vous avancez à votre rythme. Le programme suit toutefois une progression continue : chaque partie prolonge la précédente et reprend des notions déjà introduites. Nous vous recommandons donc de suivre les treize parties dans l’ordre.
À titre indicatif, à raison d’une partie par semaine, le programme s’étend sur un peu plus de trois mois. À deux parties par semaine, comptez environ six semaines.
Vous pouvez enregistrer votre progression au fil du programme et reprendre ensuite là où vous vous êtes arrêté.
Une fois votre inscription validée, vous conservez un accès illimité au programme, sans limite de durée ni de visionnage.
Écrivez-nous à info@quantum-way.com dans les 15 jours suivant votre achat : nous vous rembourserons intégralement, sans avoir à vous justifier.
Le programme comprend des témoignages de survivant·es lus à voix haute ainsi que des dessins et des photographies de patients, notamment les photographies d’une patiente avant et après son traitement, commentées en séance. Il comprend également deux courts extraits filmés illustrant des réponses défensives : un extrait télévisé montrant un jeune enfant en détresse et un extrait animalier montrant un animal faisant le mort, ainsi que deux photographies de personnes en état d’effondrement (un homme dans un contexte de guerre et un nouveau-né après un accouchement difficile). Il ne contient aucune séquence filmée avec un patient ni aucun entretien clinique réel.
Ces contenus sont présentés avec soin et replacés dans leur contexte clinique. Certaines séquences peuvent néanmoins être éprouvantes, en particulier si elles font écho à une expérience personnelle. Chacun·e peut les aborder à son rythme.
Le programme est disponible en version originale anglaise et en version française avec interprétation professionnelle. Les sous-titres ne sont pas disponibles.
Ruth Lanius décrit la séquence de la Réorientation Cérébrale Profonde (DBR), l’illustre à partir d’un exemple clinique et présente les recherches menées par son équipe. Ce programme vous permettra de mieux comprendre cette approche, d’en évaluer la pertinence pour votre pratique et d’en parler avec justesse. Il ne vous habilite pas à la pratiquer : cela nécessite de suivre la formation officielle développée par Frank Corrigan.
Le programme donne lieu à une attestation de participation. Il ne délivre pas de certification et ne constitue pas une formation accréditante. Il ne donne pas lieu à des crédits de formation continue, n’est pas proposé dans le cadre de la certification Qualiopi et ne peut pas faire l’objet d’un financement au titre de la formation professionnelle. Il s’inscrit dans une démarche de développement professionnel.
Les contenus relèvent de la formation continue et de l’information professionnelle. Il appartient à chaque participant·e d’exercer dans le respect de son cadre déontologique, de ses compétences et de la réglementation en vigueur dans son pays.

Une lecture neurobiologique du trauma, pour intervenir au niveau où il se manifeste.
13 vidéos, 7h40 de cours à votre rythme avec Ruth Lanius. Accès dès votre inscription.
227 €
ou en plusieurs fois avec PayPal ou Klarna
Tarif Early Bird valable jusqu’au 28 septembre, au lieu de 327€ • Garantie satisfait ou remboursé de 15 jours
