Réécrire les règles de la réalité virtuelle : 4e partie – Dr Joe Dispenza

Par Dr Joe Dispenza
 

(Si vous avez manqué la partie I, la partie II ou la partie III, vous trouverez les liens en bas de page).

Pour revenir à l’analogie de cette expérience humaine et physique qu’on peut voir comme un jeu de réalité virtuelle, disons que vous êtes en forme, en parfaite santé, jeune ou intelligent, toutes les caractéristiques d’un héros d’action, mais à un moment donné, le jeu se termine, et donc vous retirez le casque VR et faites une pause. C’est à ce moment-là que vous sortez de cette réalité et ses perceptions habituelles pour entrer dans une réalité complètement différente.

Dans la réalité extérieure à votre casque de réalité virtuelle, vous êtes toujours consciemment vous (conscient de vous-même), mais il n’y a plus ce même monde virtuel auquel vous vous êtes identifié. Il n’y a pas de corps (ce qui signifie que vous n’avez pas de corps) ; il n’y a personne ; il n’y a rien; il n’y a pas de lieux ; et il n’y a pas de temps relatif. Ainsi, sans rien de matériel, de physique ou de connu avec lequel interagir – ce qui a créé l’illusion de la séparation – vous avez tout le temps nécessaire pour revoir votre score, évaluer ce que vous avez accompli et vous observer objectivement depuis une autre dimension. En d’autres termes, vous faites une pause, vous devenez plus conscient de vous-même, vous contemplez vos résultats et, si l’occasion se présente à nouveau, vous décidez de la manière dont vous pouvez mieux jouer la partie à suivre. Peut-être que c’est ce qui se passe quand on meurt.

Ainsi, la prochaine fois que vous remettez le casque VR pour jouer à un autre jeu, vous pourriez revenir sous la forme d’un autre personnage et choisir de vivre des expériences différentes, d’apprendre de nouvelles choses, d’améliorer vos capacités, de travailler sur vos faiblesses, de faire de meilleurs choix, d’obtenir plus de points, d’obtenir plus de choses, d’aller plus loin dans le labyrinthe du jeu et d’acquérir de nouvelles connaissances et de nouvelles informations en y rejouant. Tout cela soulève la question suivante :  Faut-il mourir pour vivre cette expérience ? Et si, de votre vivant, vous étiez en mesure d’obtenir des informations à partir d’une réalité, non pas à l’intérieur du casque, mais à l’extérieur de celui-ci ?

Jusqu’alors, lorsque vous jouiez au jeu, vous étiez totalement immergé dans le monde virtuel, et les seules informations auxquelles vous pouviez accéder devaient être programmées dans le logiciel. Cela signifie que vous ne pouviez apprendre de nouvelles informations qu’à partir de vos expériences dans le monde VR, et que vous deviez continuer à jouer au jeu encore et encore pour le maîtriser. Par conséquent, toutes les informations que vous avez apprises sur ce monde VR proviennent de vos interactions pendant le jeu. Par conséquent, votre évolution dans le jeu pouvait être être relativement lente. C’est parce qu’il y a certaines règles, avec des limitations, qui doivent être suivies et qui sont programmées dans le jeu et ne peuvent être connues que de celui qui a programmé l’illusion de ce monde virtuel.

La bonne nouvelle, c’est que nos recherches nous ont conduits à une formule simple, un processus pratique qui nous permet d’échapper aux limitations et aux lois prévisibles de la physique newtonienne classique qui régissent cette réalité tridimensionnelle. Nous avons identifié une porte de sortie de la réalité virtuelle qui nous permet de transcender le processus d’évolution très lent basé sur les tâtonnements, les échecs et la survie du plus apte.

Tout comme dans le monde de la VR, dans l’illusion de notre réalité tridimensionnelle, nos sens nous trompent en nous faisant croire à la séparation. Ainsi, nous obtenons des informations en occupant un corps physique – local dans l’espace et le temps – qui interagit dans un environnement particulier composé d’objets et de personnes qui ont également un corps, en certains lieux et à certains moments. Et notre perception de nous-mêmes en tant que conscience individuelle séparée dans un monde, où tout et chacun semble être indépendant de nous, crée un temps linéaire. Par conséquent, sur ce niveau de réalité, nous devons faire quelque chose pour que quelque chose se produise.

Peut-être que les grands maîtres de l’histoire – qui ont été capables de retirer toute leur attention de l’illusion du monde matériel et de se connecter à la fréquence et à l’énergie du monde quantique – ont pu changer les règles de leur expérience de cette réalité tridimensionnelle. Après tout, comment auraient-ils pu manifester certaines choses à partir de rien, marcher sur l’eau, ressusciter les morts, guérir les malades ou être à deux endroits différents en même temps s’ils ne recevaient pas leurs informations à partir d’une sorte de mise à jour à l’extérieur du casque ? Et puisque toute fréquence cohérente est porteuse d’informations, en plaçant toute leur conscience sur le monde quantique immatériel – qui existe au-delà des sens et est fait d’énergie et de fréquence – ils ont pu faire progresser leurs capacités dans le monde VR en interagissant et en se connectant au monde extérieur.

Tout cela soulève une autre question : Pourquoi sommes-nous si immergés et investis dans le jeu à l’intérieur de cette réalité virtuelle ?

Pendant des millions d’années, toutes les molécules en mouvement et les charges positives et négatives qui créent les expériences des symboles qu’on pouvait percevoir dans le casque de VR n’étaient d’aucune utilité pour la survie de l’espèce – et le paradigme darwinien de la survie dit que si vous n’utilisez pas une faculté, vous la perdez. Ainsi, nous n’avions pas besoin de voir la lumière, l’énergie ou les fréquences qui créent cette réalité matérielle, parce que cela n’était pas pertinent pour notre survie dans le jeu de cette réalité tridimensionnelle.

Pour cette raison, après des millions d’années, le cerveau humain a éliminé l’énergie et les fréquences de ses circuits. Après tout, être humain pendant des millions d’années n’a pas été facile. Si vous étiez poursuivi par un tigre à dents de sabre ou si vous passiez énormément de temps à chercher de la nourriture pour ne pas mourir de faim, l’énergie, la lumière et la fréquence devaient être reléguées au second plan. Si l’existence physique a toujours été une question de survie du plus apte, du plus intelligent ou de celui qui était le plus doué en terme de capacité d’adaptation, alors, au cours de millions d’années, une espèce d’êtres humains primitifs confrontés à des conditions environnementales assez difficiles a dû réfléchir à de nouvelles façons de survivre.

Il est donc logique que cela nous amène à faire des choix différents, à faire des choses différentes et, par des essais successifs, à créer des expériences nouvelles et qui fonctionnent mieux, dont le résultat est une nouvelle réaction chimique de l’environnement par le biais de nos sens. Cela crée alors de nouvelles informations qui ont du être intégrées dans notre biologie.

C’est ce retour sensoriel d’une nouvelle expérience dans notre environnement, sous la forme d’émotions, qui commence à sélectionner et à instruire de nouveaux gènes d’une nouvelle façon. Et comme les gènes produisent des protéines et que les protéines sont les éléments constitutifs de la vie, l’organisme procède peu à peu à une mise à niveau biologique pour mieux survivre dans le même environnement. Cependant, un organisme doit procréer avec un autre de la même espèce pour assurer sa survie à perpétuité dans cet environnement particulier. Ce processus peut prendre des milliers, voire des millions de générations, jusqu’à ce que le gène dominant soit finalement exprimé. En conséquence, l’espèce peut développer une fourrure plus épaisse, une meilleure vue, des jambes plus longues, des fibres musculaires à contraction plus rapide, etc. Il s’agit d’un processus long et fastidieux qui se déroule sur des millions d’années.

Et pourtant, en une seule interaction avec le champ unifié et l’énergie corrélative porteuse de nouvelles informations, la biologie et la chimie d’une personne peuvent être considérablement améliorées. Pourquoi ? Parce que le retour émotionnel de l’expérience intérieure est moins chimique et plus énergétique ou électrique, car il provient d’une réalité au-delà des sens – et non de la réalité tridimensionnelle. Dans cette optique, il s’agit davantage d’un processus de stimulation qui engage tout l’être et amène encore plus de vie. C’est un éveil.

Grâce à cette interaction avec l’énergie à l’extérieur du casque de VR, lorsque vous entrez à nouveau dans cette réalité virtuelle, vous pouvez disposer d’un corps actualisé, voir et percevoir un monde nouveau, et/ou vivre dans une toute nouvelle époque. Vous avez reçu la mise à jour de l’extérieur du casque alors que la plupart des gens opèrent encore à l’intérieur du casque, qui est l’ancien paradigme de la matière (vous en tant que corps) essayant de changer la matière (la réalité matérielle). Ainsi, au cours de millions d’années, les circuits du cerveau ont été façonnés pour se concentrer uniquement sur le monde tridimensionnel. Il ne fait pas l’expérience de l’énergie parce qu’il n’est pas câblé pour cela, et pourtant, lorsque la personne commence à interagir avec l’énergie, de nouveaux circuits neuronaux sont créés. Par conséquent, le spectre de la réalité virtuelle est élargi. Nous ne voyons pas les choses comme elles sont ; nous les voyons telles que nous sommes.

Dans ce cas, à ce moment de l’histoire, il importe peu de savoir qui sont les créateurs de ce jeu. Ce qui importe, c’est que nous nous réveillions de l’illusion afin de pouvoir sortir de la matrice pour entrer dans le niveau suivant du labyrinthe de la conscience.

Comme j’y ai fait allusion dans les parties précédentes de ce blog, en montant d’un niveau dans le jeu quantique, votre interaction avec l’énergie et la fréquence change les règles de ce jeu tridimensionnel. Il en est ainsi parce que chaque expérience que nous vivons dans le champ quantique nous amène à modifier profondément notre compréhension de cette réalité physique. Comme effet secondaire, lorsque nous retrouvons nos sens, nous percevons une plus grande partie de la réalité parce que notre cerveau est maintenant câblé pour voir plus de possibilités dans le jeu. Notre interaction avec les informations du champ réécrit le code – car c’est l’énergie qui installe le nouveau code et met à jour le programme. 

Maintenant que vous savez qu’il y a plein de nouvelles règles dans ce jeu d’aventure, laissez-moi vous poser une dernière question : Êtes-vous prêt pour le niveau suivant ?

 

Lisez la partie I, la partie II ou la partie III.

Cet article est une traduction de l’article paru le 5 juin 2021 sur le blog de Dr Joe Dispenza. Pour lire l’article en anglais, cliquez ici.

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