Aux enfants intérieurs du monde entier – Lissa Rankin

Aux enfants intérieurs du monde entier – Lissa Rankin

Par Lissa Rankin Avant tout, tu es aimé et tu as de la valeur. Tu n’es jamais brisé ou sans valeur, même lorsque tu fais les inévitables bêtises que les enfants sont censés faire pendant qu’ils apprennent à être humains. Tout ce que tu ressens est légitime et tu mérites de le ressentir – la joie, l’extase, l’hilarité, le vertige, le plaisir, l’émerveillement, la crainte, ainsi que la honte, la rage, le chagrin, le désespoir, la profonde solitude, la jalousie, la terreur. C’est difficile d’être un être humain, cher enfant, et les sentiments humains peuvent être difficiles à supporter lorsque ton cœur est grand ouvert et que tu vis dans un corps plein de sensations, alors que tu n’as pas encore ton armure d’adulte. Tu dois savoir et tu dois comprendre que tous les ressentis sont les bienvenus. Si quelqu’un autour de toi a exilé l’un de ces ressentis parce que dans ta famille certaines personnes ne pouvaient pas le gérer, ta famille a commis une erreur. Tu mérites d’être guéri pour pouvoir récupérer ce à quoi tu as droit dès la naissance – ton entièreté, qui inclut tout ce que tu es, même les parties que nous pourrions diaboliser, médicamenter, hospitaliser, déshumaniser, envoyer en cure de désintoxication, emprisonner, tyranniser dans nos méditations, ou que nous souhaitons changer dans nos résolutions du Nouvel An sans comprendre pourquoi toi, mon cher enfant, tu nous amènes à faire ce qui nous semble être de l’auto-sabotage, et que nous faisons simplement parce que nous essayons de te protéger, toi et tes plus tendres ressentis. Tu mérites qu’on te donne de l’empathie et de la compassion pour tous ces sentiments douloureux que tu portes comme fardeau. Tu mérites de ressentir et de libérer ton esprit, ton cœur et ton corps de ces pensées, croyances et sentiments douloureux. Tu as le droit d’être pris dans les bras, aimé et nourri par cette partie de toi qui n’est pas une partie – ton vrai Self, la lumière de ton pilote intérieure, ton Centre, ta conscience christique, ta nature de Bouddha, ou quel que soit le nom que tu aimerais donner à cette mère ou ce père parfait qu’aucun d’entre nous n’a jamais eu. Cette essence de toi-même peut t’aimer comme personne d’autre ne le fera jamais, et ce Self véritable ne te quittera jamais, pas même dans la mort. Une fois que cette partie t’auras trouvé, t’auras ramené du passé et intégré à ton être présent, tu ne te sentiras plus séparé, et ta reconquête de la plénitude sera une bénédiction infiniment précieuse. Tu es soutenu. Tu es chéri. Tu as le droit de raconter ton histoire et qu’elle soit validée, car c’est normal de ressentir de la douleur lorsque tu as été blessé dans ton enfance, même si d’autres personnes disent que ce que tu racontes n’est pas vraie ou n’est pas valable. Recevoir de l’empathie pour la douleur que tu ressens est ton droit le plus absolu, et si tu n’en as pas reçue, tu mérites de recevoir de la compassion. Ton vrai Self peut retourner sur le lieu de la blessure initiale pour la réparer – au moins dans ton monde intérieur – te laisser exprimer tes émotions, en être témoin et les valider, peut éprouver de la compassion et réécrire une histoire rédemptrice qui t’aidera à guérir. Ensuite, lorsque l’heure du pardon aura sonné, tu pourras y aller doucement, mais pas trop vite. Un pardon prématuré n’est pas une guérison. C’est un contournement. Mais une fois que tu seras guéri, cher enfant, la version adulte de toi pourra commencer à pardonner, ouvrant ton cœur à ceux qui t’ont fait du mal parce que leurs propres parties enfants ont été blessées et n’ont jamais obtenu la guérison dont elles avaient besoin. Tu mérites de savoir que tu as des qualités et que tu as de la valeur. De l’autre côté de tes blessures, il y a toutes les belles choses qui accompagnent cette blessure. Une fois que toute ta douleur sera déchargée, tes qualités apparaîtront de manière évidente. Ce que tu as appris et qui t’a permis de faire face à ta manière sont des offrandes pour l’adulte en qui tu vis. Libéré de tes fardeaux, tu es une véritable bénédiction ! En toi tu portes la joie de vivre, la créativité, la résilience, la force, la capacité à t’adapter et quantité d’autres qualités que tu as apprises simplement par le fait que tu as été blessé. Garde ces dons et chéris-les ! Ils sont ce qui fait de toi une expression parfaite du Divin, juste comme que tu es. N’oublie jamais que tu es aimé. Tu es beau, tu es belle. Tu n’es pas abîmé ou perdu ; tu es précieux et aimé. Tu es le bienvenu et tu es apprécié. Tu es parfait, tel que tu es. Cet article est une traduction de l’article paru le 1er janvier 2020 sur le blog de Lissa Rankin. Pour lire l’article en anglais, cliquez ici.
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