Chaque année, à l’occasion de Thanksgiving, Dawson Church écrit une lettre à toutes les personnes qui le suivent et à tous les thérapeutes de sa communauté. Voici son message.
Cette année, mon message est simple : Croyez en l’amour. Croyez en un univers bienveillant. Croyez en la joie. Croyez en la bonté et la compassion. Et quand vous entendrez les voix de la peur et de la confusion autour de vous, immergez-vous dans l’amour.
J’ai récemment dîné avec deux amies, « Lucy » et « Alex », qui sont des auteurs à succès. Nous avons parlé de tout ce qui les effraie à l’heure actuelle. Le changement climatique, les politiques qui divisent, les OGM, la 5G, la technologie qui supprime de nombreux emplois, les armes de guerre pilotées par l’intelligence artificielle (IA). La liste de tout ce qui peut nous inquiéter est longue.
Mais lequel de ces problèmes est-il le pire ?
La peur. C’est la peur elle-même qui est le pire des problèmes.
Quand on est à l’écoute de la peur, il est difficile d’entendre le chant de l’amour que l’univers joue autour de nous tous les jours. Cette chanson d’amour murmure à travers nos neurones, résonne dans les 27 mille milliards de cellules de notre corps et s’harmonise avec les mélodies du champ qui nous entoure.
Quand on se branche dessus, on entend partout le refrain de cette chanson d’amour. Il y a des nouvelles positives partout.
Pour Bliss Brain (le Cerveau du bonheur), le nouveau livre que j’écris, j’ai consulté des dizaines d’études pour avoir une idée des tendances au niveau mondial.
Ces tendances sont presque toutes positives – extrêmement positives même. Il existe plusieurs centaines d’études et elles montrent globalement que l’humanité prospère.
J’ai dû faire un choix parmi toutes ces études pour mon livre. Voici une petite sélection de ce que j’ai découvert :
– Entre 2000 et 2015, un milliard de personnes (un septième de la population mondiale) sont sorties de la pauvreté.
– L’espérance de vie au niveau mondial a doublé au cours du siècle dernier.
– Dans les pays développés, la part des dépenses publiques consacrées à des projets sociaux tels que l’éducation et l’aide aux pauvres est passée de moins de 2% au début du XXe siècle à une moyenne de 22% aujourd’hui.
[…]
– Le pourcentage des personnes qui méditent a quadruplé au cours de la dernière décennie.
Ce ne sont pas des idées, ce sont des faits. La réalité, c’est que le monde est un bien meilleur endroit pour le citoyen mondial moyen qu’il ne l’était il y a dix ans. Bien mieux qu’il y a 30 ans. Et infiniment mieux qu’au « bon vieux temps ».

